Stratégie numérique d'En Marche pour la présidentielle 2017 : 400K+ adhérents, 2000 événements/semaine, infrastructure web montée en quelques mois.
Lancer un mouvement politique en avril 2016 et gagner la présidentielle un an plus tard, ça ne se fait pas avec des affiches. En Marche s'est construit comme une organisation numérique d'abord : un site, une base d'adhérents, des outils de mobilisation. L'adhésion était gratuite, en ligne, en quelques clics — c'était le pari. À l'arrivée, le parti revendique près de 400 000 adhérents après la présidentielle 2017 (chiffre public LREM). *Contexte public (non attribué à PMF)* : la Grande Marche, opération de porte-à-porte conduite à l'été 2016 par environ 25 000 volontaires d'En Marche, a alimenté la plateforme en données terrain et en verbatims citoyens, exploités ensuite par l'équipe de campagne avec l'appui de Liegey Muller Pons (Le Monde, NDI Movement-Based Parties).
Construire en quelques mois l'infrastructure numérique d'un mouvement politique qui n'existait pas, capable d'absorber des centaines de milliers d'adhérents, de coordonner des milliers d'événements partout en France et de tenir la cadence d'une présidentielle. Pas de parti, pas d'historique, pas de fichier — il fallait tout monter.
Une organisation politique née d'un site web. En Marche a démontré qu'on pouvait construire en quelques mois une infrastructure numérique capable de rivaliser avec des partis installés depuis cinquante ans — et que le digital, en politique, n'est pas un canal de communication mais un outil d'organisation. La plateforme a servi de colonne vertébrale au mouvement bien après l'élection. Pas de meeting numérique, pas de gadgets : un outil pour adhérer, un outil pour se réunir, un outil pour parler aux gens. Le reste, c'est de la politique.